Déplacement de Laurent Wauquiez en Grèce

Publié le 31/10/2018

Lundi 29 et mardi 30 octobre, notre président Laurent Wauquiez était en déplacement en Grèce où il s'est rendu à Athènes et sur l'île de Lesbos.

Arrivé lundi après-midi à Athènes, Laurent Wauquiez s'est déplacé au siège du parti Nouvelle Démocratie pour s'y entretenir avec son président, Kyriakos Mitsotakis, après s'être rendu dans le port du Pirée pour y rencontrer les autorités de Frontex déployées dans le pays hellénique.

À la suite d'un entretien d'une heure, Laurent Wauquiez et Kyriakos Mitsotakis ont fait une déclaration commune à la presse lors de laquelle ils ont exposé leur vision commune sur les relations franco-grecques, le futur de la droite en Europe et nos combats communs sur le pouvoir d'achat, la lutte contre le gaspillage de l'argent public ou encore la maîtrise de l'immigration et le contrôle de nos frontières.

Depuis son arrivée à la tête de notre famille politique, Laurent Wauquiez rencontre les leaders de la nouvelle droite qui émerge aujourd'hui en Europe. Le Président de la droite grecque, Kyriákos Mitsotakis est un bel exemple de cette nouvelle génération qui aime l’Europe, mais qui veut la changer. L'Europe a besoin de dialogue et non pas de division, elle a besoin de respect et non pas de mépris, elle a besoin d’action et non pas de leçons.

Le message porté par Laurent Wauquiez lors de cette rencontre était simple : nous n’avons jamais eu autant besoin d’Europe et l’Europe n’a jamais suscité autant d’interrogations. Pour sortir de ce paradoxe, fixons-nous un cap, une priorité claire : protéger les peuples.

Le lendemain, mardi 30 octobre, Laurent Wauquiez s'est rendu sur l'île de Lesbos, située à seulement 10 kilomètres de la Turquie pour comprendre très concrètement ce que vivent aujourd'hui les Grecs et les migrants. En Grèce, on compte actuellement près de 65 000 migrants dont près de 17 000 sur les seules îles grecques.

À Lesbos, Laurent Wauquiez a embarqué sur un bateau des gardes-côtes italiennes prenant part à l'opération Poséidon, pilotée par Frontex (l'agence européenne des gardes-frontières) en Grèce.

Notre président s'est ensuite rendu dans le camp de Moria, également situé sur l'île de Lesbos. Conçu initialement pour 150 personnes, il est devenu un hotspot en 2015 et accueille actuellement plus de 7 500 migrants. Depuis le début de l’année, plus de 11 000 demandes d’asile ont été enregistrées sur la seule île de Lesbos. À Lesbos comme ailleurs, les migrants sont avant tout les victimes des passeurs, puis les victimes de l’impuissance de l’Europe. Notre message est clair : nous ne voulons plus d'une Europe passoire.

L’Europe ne peut plus supporter de voir s’amasser des migrants dans des camps qui sont aujourd’hui en surcapacité d’accueil et malgré tout continuer à créer des appels d'air. La question du contrôle aux frontières est prioritaire. La première urgence, c’est de reconduire dans leurs ports d’origine les embarcations de migrants, qui sont les premières victimes des passeurs. Nous devons neutraliser les filières mafieuses d’immigration clandestine. A l’évidence, les demandes d’asile doivent être traitées en amont et surtout en dehors du sol européen.

En 2019, en Grèce comme partout en Europe, nous allons devoir défendre une Europe qui doit revenir à un principe fondamental : agir là où sa valeur ajoutée est réelle. L’Europe qui protège, celle que nous défendons, c’est celle qui agit comme un bouclier. Et la lutte contre l’immigration illégale ainsi que la protection de nos frontières sont les premiers des défis sur lesquels l’Europe doit agir avec fermeté pour devenir cebouclier tant attendu.

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Non aux régularisations Macron !

Il n’y a jamais eu autant d’immigrés en France. Au cours de la première année du mandat d’Emmanuel Macron, la France a délivré 262 000 titres de séjour, un record depuis 43 ans. De surcroît, notre pays a régularisé 180 000 immigrés clandestins depuis 2012.
Nous apprenons que le gouvernement prépare la régularisation de 10% des sans-papiers présents en France. Le gouvernement refuse de confirmer ou d’infirmer cette information. Les Français ont le droit de savoir combien de clandestins seront admis à séjourner en France.
Revenons au bons sens : l’immigration illégale est illégale et il ne peut y avoir de prime à l’illégalité. Quand une personne entre illégalement en France, elle ne doit pas y rester.

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